Dîner avalé, Orléans dans le dos, arc-en-ciel sur la droite, excitation à son comble. Les troupes sont en forme, c’est le moins que l’on puisse dire... Les larmes du départ ont bien vite séché ; les oublis de doudous et de bise au chien ne sont plus que de lointains regrets. Place à la bonne humeur et à la joie bruyante.
C’est long, mais on s’occupe. Le temps file, comme la route.
Contournement de Paris. On cherche la Tour Eiffel. On la trouve : « Là, là, à gauche, à gauche ». Qu’elle est belle dans le contre-jour du soleil couchant ! Majestueuse, c’est vrai, entre la Skyline de la Défense et la tour Montparnasse. Les tunnels s’enchainent et impressionnent. Les superlatifs fusent ; tout est « trop beau », à l’instar de l’incinérateur d’Ivry qui crache sa blanche fumée dans le ciel du soir. Sachez aussi que « les bouchons à Paris, c’est stylé ».
Étape suivante : Arras [😉], où nous attend Christophe, le chauffeur qui va devoir nous supporter et rouler à gauche toute la semaine.


















